Duck-EServices021 512 03 00Parler de mon projet

Régies · Gérances · Patrimoine immobilier

Superviser vos immeubles sans multiplier les déplacements.

Duck-E permet de suivre plusieurs immeubles, locaux techniques et équipements depuis une même supervision, d’en conserver l’historique et de repérer ce qui mérite réellement une vérification sur place.

  • Sans travaux dans les logements
  • Plusieurs immeubles
  • Historique conservé
  • Cloud ou on-premise
Portefeuille superviséReprésentation conceptuelle
Immeuble A · Glandprésence d’eau, chaufferie, compteur · aucun événement récent
Données reçues
Immeuble B · Nyonlocal technique · porte ouverte depuis 40 min
À vérifier
Immeuble C · Rolleun capteur sans réponse depuis 2 jours
Sans réponse

Un équipement qui ne répond plus n’est pas un équipement en ordre : il apparaît comme tel. Les événements, les seuils et leurs destinations sont configurés selon le projet et l’organisation de la régie.

Schéma explicatif : ce n’est pas une capture de Duck-E Monitor et les valeurs sont illustratives.

Les enjeux

Sur un portefeuille, trois postes reviennent toujours.

La valeur ne vient pas d’un capteur. Elle vient de ce que ces trois situations coûtent aujourd’hui.

Le dégât des eauxFranchise, remise en état, relogement, litige. C’est le sinistre le plus fréquent d’un parc locatif, et celui dont une détection plus précoce change le plus l’issue, à condition que la détection soit posée aux bons endroits.
Le déplacement pour rienContrôler une chaufferie, relever un compteur, vérifier une cuve : autant de trajets décidés sans savoir s’ils sont nécessaires. Une mesure à distance ne supprime pas l’intervention utile : elle permet de distinguer celle qui l’est.
La situation difficile à documenterUne intervention, un relevé, une dérive constatée : sans mesure, tout repose sur ce dont on se souvient. Avec mesure, il reste un historique horodaté pour documenter ce qui s’est réellement passé.

Duck-E ne garantit pas l’absence de sinistre et n’annonce aucune économie chiffrée : ce qu’une supervision apporte dépend du parc, des points équipés et de ce que votre organisation en fait.

Portefeuille

Un bâtiment se visite. Vingt bâtiments se supervisent.

Sur un immeuble isolé, un passage règle la question. À partir de plusieurs adresses, ce n’est plus le déplacement qui pose problème mais le fait de ne pas savoir lequel mérite d’être fait aujourd’hui.

Duck-E Monitor centralise ces informations. Il ne planifie pas de tournée, ne calcule pas d’itinéraire et n’anticipe aucune panne : il donne l’état réel du parc, à vous de décider.

Découvrir Duck-E Monitor →

Plusieurs immeubles dans une même vue

Chaque bâtiment avec ses points équipés, et le parc lu d’un seul endroit plutôt qu’adresse par adresse.

Plusieurs types d’équipements

Présence d’eau, température, compteurs, accès : des mesures de nature différente réunies dans la même supervision.

L’historique de chaque point

Conservé sur la durée convenue, ce qui permet de revenir sur une période plutôt que sur l’instant où quelqu’un a regardé.

La dernière communication

Pour chaque équipement. Un capteur silencieux devient visible au lieu de passer pour un point en ordre.

Le regroupement du parc

Par immeuble, par site ou selon la configuration retenue avec vous.

Les objections propres au métier.

Ce sont elles qui décident d’un dossier, bien plus que le choix d’un capteur.

« Qui paie ? La régie ou le propriétaire ? »

C’est la vraie question du dossier, et elle se pose avant la technique. Selon la nature de l’équipement et son affectation, l’imputation diffère. Nous fournissons les informations techniques nécessaires pour en décider, pas un avis juridique.

« Il faut l’accord de la PPE. »

Souvent oui. Un premier périmètre limité aux parties communes, sans intervention dans les lots privés, est en général plus simple à présenter et à faire accepter.

« Nos concierges ne vont pas gérer un logiciel de plus. »

L’usage se limite à recevoir l’information utile. La configuration, le suivi du parc et l’état des équipements restent chez nous.

« Et si l’immeuble change de gérance ? »

Le matériel reste en place et la supervision peut être transférée. Ce point se traite dans le contrat, pas au moment où la question se pose.

Par où commencer sur un parc.

Pas par tout équiper. Par le risque déjà connu.

Partir d’un problème réelUn immeuble qui a déjà connu un dégât des eaux ou une panne de chaufferie, pas un bâtiment choisi au hasard.
Limiter le premier périmètreChaufferie, nourrices, ballons, pieds de gaines : trois à cinq points suffisent souvent à trancher.
Écrire les critères de réussiteAvant l’installation, pas après. Ce qui doit être démontré, et ce qui ferait conclure que cela ne sert pas.
Vérifier la couverture et l’architectureSur place, avant toute commande. Un sous-sol et une cage d’escalier ne se comportent pas de la même façon.
Étendre à partir des résultatsSur la base de ce qui a réellement été détecté pendant la période, pas d’une projection préparée à l’avance.

Nous préférons un premier périmètre défendable à un déploiement complet vendu sur une projection. Si les premiers mois ne démontrent rien, il faut pouvoir le dire, et c’est aussi un résultat.

Une période de chauffe complète donne en général assez de matière pour arbitrer une extension : on décide alors sur des incidents réellement observés.

Ce que Duck-E fait, et ce qu’il ne fait pas.

Autant le poser avant de parler d’un premier immeuble.

Ce que Duck-E permet

  • Superviser plusieurs immeubles et plusieurs types d’équipements au même endroit.
  • Conserver l’historique de chaque point sur la durée convenue.
  • Faire remonter les informations que le matériel retenu fournit réellement.
  • Rendre visible un équipement qui a cessé de communiquer.
  • Configurer des seuils, des événements et leurs destinations selon le projet.

Ce que Duck-E ne fait pas

  • Duck-E ne garantit pas l’absence de sinistre.
  • Il ne décide pas à la place de la régie qui doit payer l’équipement.
  • Il ne délivre aucun avis juridique.
  • Il ne remplace pas une inspection technique lorsque celle-ci est nécessaire.
  • Il ne promet aucune économie chiffrée sans étude du parc.

La connectivité suit la forme du parc.

Un patrimoine dispersé sur plusieurs adresses s’accommode généralement d’un réseau public tel que Swisscom LPN, lorsque sa couverture convient. Lorsqu’un immeuble ou un ensemble concentre de nombreux objets, une infrastructure LoRaWAN privée locale devient envisageable : la passerelle et sa liaison sont alors mutualisées entre tous les objets du site, avec une remontée par la connexion Internet du bâtiment ou une liaison mobile dédiée selon le projet.

Ce choix de réseau est indépendant du lieu d’exploitation de Duck-E Monitor : une passerelle posée dans un immeuble n’implique pas une supervision installée chez vous. La couverture est vérifiée sur place avant toute commande.

Comprendre le LoRaWAN en détail ↗

L’architecture s’adapte aussi à vos contraintes informatiques.

Duck-E Monitor peut être exploité dans l’infrastructure Duck-E, ou installé dans la vôtre.

Option 1

Infrastructure Duck-E

  • Supervision exploitée par Duck-E.
  • Connectivité adaptée au projet : Swisscom LPN lorsque sa couverture convient.
  • Infrastructure LoRaWAN privée locale lorsque la concentration d’objets ou les contraintes du site le justifient.
  • Duck-E Monitor.

Option 2

Déploiement local

  • Serveur fourni et configuré par Duck-E.
  • Passerelles sur site lorsque cette architecture les requiert.
  • Duck-E Monitor installé localement.
  • Intégration assurée par Duck-E.
Ce qui est défini au cadrage, dans les deux cas

Pour l’infrastructure Duck-E : la connectivité, l’hébergement et le périmètre exact de traitement sont définis par Duck-E selon les contraintes du projet et précisés dans l’offre.

Un réseau LoRaWAN privé installé sur le site peut continuer d’alimenter Duck-E Monitor exploité dans l’infrastructure Duck-E. C’est un choix de connectivité, à ne pas confondre avec un déploiement local complet de la supervision.

Pour un déploiement local : l’architecture est définie avec vous selon les contraintes du site : équipements installés localement, connectivité utilisée, accès extérieur éventuel, maintenance et mises à jour. Le périmètre exact est arrêté lors du cadrage du projet.

Voir les architectures Duck-E Monitor en détail →

Questions fréquentes.

Faut-il entrer dans les appartements ?

Pour la majorité des cas d’usage, non : chaufferie, communs, locaux techniques et compteurs situés hors des lots suffisent.

Peut-on commencer sur un seul immeuble ?

Oui, et c’est ce que nous recommandons. Un immeuble avec un historique de sinistre est le meilleur point de départ.

Les données sont-elles accessibles aux propriétaires ?

Les accès sont cloisonnés. Vous décidez qui voit quoi, immeuble par immeuble.

Faut-il une passerelle dans chaque immeuble ?

Pas nécessairement. Sur un patrimoine dispersé, un réseau public tel que Swisscom LPN évite d’installer une infrastructure lorsque sa couverture convient. Lorsqu’un immeuble concentre de nombreux objets, une infrastructure LoRaWAN privée locale devient envisageable, avec une passerelle mutualisée entre tous les objets du site. La couverture est vérifiée sur place avant toute commande.

Décrivez votre parc. Nous vous dirons franchement s’il y a un projet.

Nombre de bâtiments, problème prioritaire, équipements concernés, contraintes d’accès et de couverture : un premier échange suffit pour savoir s’il y a un projet, et lequel.

Votre demande est examinée directement par Duck-E.