Duck-EServices021 512 03 00Parler de mon projet

Communes · Services techniques · Bâtiments publics

Un projet qui tient devant un exécutif communal.

Un périmètre concret, des équipements identifiés, une architecture et un coût que l’on peut expliquer, un historique exploitable, et une extension décidée seulement si le pilote apporte quelque chose.

  • Pilote dimensionné
  • Fournisseur suisse
  • Plusieurs sites
  • Cloud ou on-premise
Sites communauxReprésentation conceptuelle
École primaireconditions ambiantes des salles · relevé il y a 6 min
Données reçues
Dépôt communalniveau de cuve · relevé il y a 1 h
Données reçues
Bâtiment administratifcompteur, présence d’eau, température · aucun événement récent
Données reçues
Point de collecte · Bourgsans réponse depuis 3 jours
Sans réponse

Un équipement qui ne répond plus n’est pas un équipement en ordre : il apparaît comme tel. Les événements, les seuils et leurs destinations sont configurés selon le projet et l’organisation du service technique.

Schéma explicatif : ce n’est pas une capture de Duck-E Monitor et les valeurs sont illustratives.

La décision

Une commune n’achète pas une technologie. Elle finance une dépense qu’il faudra expliquer.

C’est ce qui distingue un projet communal d’un projet privé : il devra être défendu devant des personnes qui ne sont pas techniciennes, et qui répondent de l’argent public.

Le projet doit donc être petit au départ, mesurable, et réutilisable ailleurs s’il fonctionne.

Un dossier doit pouvoir répondre simplement à :

  • Quel problème cherche-t-on à résoudre, et sur quels bâtiments.
  • Combien d’objets, et pour quel coût connu à l’avance.
  • Quelle architecture, et qui exploite les données.
  • Un bénéfice exprimé en exploitation, pas en technologie.
  • Un fournisseur joignable, dans la région, capable d’intervenir.
  • Ce qui se passe si le pilote n’apporte pas assez de valeur.

Nous préférons un pilote défendable à un déploiement complet vendu sur une projection. Si le pilote ne démontre rien, il faut pouvoir le dire.

Un territoire

Le patrimoine communal est dispersé par nature.

Une école, un dépôt, une station, quelques points de collecte : rien n’est au même endroit, et la vérification coûte surtout du déplacement.

Duck-E Monitor centralise ces états. Il ne planifie aucune tournée, ne calcule aucun itinéraire et n’anticipe aucune panne : il indique où une vérification mérite d’être faite.

Découvrir Duck-E Monitor →

Plusieurs sites dans une même vue

Écoles, dépôts, bâtiments administratifs, installations techniques et points de collecte, lus d’un seul endroit.

Des équipements de nature différente

Air, remplissage, compteurs, présence d’eau : des mesures qui n’ont rien à voir entre elles, réunies dans la même supervision.

L’historique de chaque point

Conservé sur la durée convenue, ce qui permet de revenir sur une période plutôt que sur l’instant du relevé.

La dernière communication

Pour chaque équipement. Un capteur silencieux devient visible au lieu de passer pour un site en ordre.

La comparaison entre sites

Deux bâtiments à usage comparable, sur la même période : c’est souvent là qu’une différence devient parlante.

Commencer petit, et pouvoir l’expliquer.

Six étapes qui se présentent devant un exécutif sans vocabulaire technique.

Identifier le problèmeUn débordement récurrent, une salle dont l’air est en question, un compteur difficile d’accès : un sujet réel, pas un catalogue.
Choisir quelques bâtimentsLe périmètre le plus petit qui reste représentatif du parc communal.
Écrire les critères de réussiteAvant l’installation. Ce qui doit être démontré, et ce qui ferait conclure que cela ne sert pas.
Vérifier la couverture et la poseSur place, avant toute commande. Un bâtiment ancien et un dépôt métallique ne se comportent pas de la même façon.
Mener le piloteSur une durée assez longue pour que le comportement réel apparaisse, et pas seulement les premiers jours.
Décider l’extension sur les résultatsSur ce qui a été réellement observé, pas sur une projection préparée à l’avance.

Un pilote communal réussi n’est pas un pilote qui donne raison au fournisseur : c’est un pilote dont on peut tirer une décision, y compris celle de ne pas poursuivre.

C’est aussi ce qui rend le dossier réutilisable : une commune voisine confrontée au même problème part d’un périmètre déjà éprouvé plutôt que d’une promesse.

Marchés publics et procédures.

Selon le montant et la commune, un projet peut relever d’une procédure de marché public. Nous adaptons le découpage du projet en conséquence.

Ce que Duck-E fournit

  • Le périmètre technique du projet et les équipements concernés.
  • L’architecture retenue et ses variantes possibles.
  • Les quantités, les coûts et ce qui relève de l’exploitation.
  • La répartition des responsabilités entre la commune et Duck-E.
  • Les éléments techniques nécessaires à l’évaluation du dossier.

Ce que Duck-E ne fournit pas

  • Aucun avis juridique.
  • Aucun conseil réglementaire sur les marchés publics.
  • Aucune garantie qu’une procédure donnée est applicable à votre cas.

Nous restons descriptifs : la qualification de la procédure et son application relèvent de la commune et de ses conseils.

Ce que Duck-E fait, et ce qu’il ne fait pas.

Autant le poser avant de présenter un dossier.

Ce que Duck-E permet

  • Superviser plusieurs sites communaux et plusieurs types d’équipements au même endroit.
  • Conserver l’historique de chaque point sur la durée convenue.
  • Faire remonter les informations que le matériel retenu fournit réellement.
  • Rendre visible un équipement qui a cessé de communiquer.
  • Configurer des seuils, des événements et leurs destinations selon le projet.
  • Cadrer un pilote dont le résultat pourra être présenté.

Ce que Duck-E ne fait pas

  • Duck-E ne garantit aucune économie.
  • Il n’optimise pas automatiquement les tournées et ne calcule aucun itinéraire.
  • Il ne garantit aucune conformité réglementaire.
  • Il ne délivre aucun avis juridique, notamment sur les marchés publics.
  • Il ne remplace pas l’expertise métier ou technique de la commune.

La connectivité suit la géographie du territoire.

Des équipements dispersés sur la commune s’accommodent généralement d’un réseau public tel que Swisscom LPN, lorsque sa couverture convient : c’est ce qui évite d’installer une infrastructure pour desservir quelques points éloignés. Lorsqu’un bâtiment ou un complexe concentre de nombreux équipements (une école, un dépôt, une déchetterie), une infrastructure LoRaWAN privée locale devient envisageable, avec une passerelle mutualisée entre tous les objets du site et une remontée par la connexion Internet du site ou une liaison mobile dédiée selon le projet.

Ce choix de réseau est indépendant du lieu d’exploitation de Duck-E Monitor : une passerelle posée dans un bâtiment communal n’implique pas une supervision installée chez vous. La couverture est vérifiée sur place avant toute commande.

Comprendre le LoRaWAN en détail ↗

L’architecture s’adapte aussi à vos contraintes informatiques.

Duck-E Monitor peut être exploité dans l’infrastructure Duck-E, ou installé dans la vôtre.

Option 1

Infrastructure Duck-E

  • Supervision exploitée par Duck-E.
  • Connectivité adaptée au projet : Swisscom LPN lorsque sa couverture convient.
  • Infrastructure LoRaWAN privée locale lorsque la concentration d’objets ou les contraintes du site le justifient.
  • Duck-E Monitor.

Option 2

Déploiement local

  • Serveur fourni et configuré par Duck-E.
  • Passerelles sur site lorsque cette architecture les requiert.
  • Duck-E Monitor installé localement.
  • Intégration assurée par Duck-E.
Ce qui est défini au cadrage, dans les deux cas

Pour l’infrastructure Duck-E : la connectivité, l’hébergement et le périmètre exact de traitement sont définis par Duck-E selon les contraintes du projet et précisés dans l’offre.

Un réseau LoRaWAN privé installé sur le site peut continuer d’alimenter Duck-E Monitor exploité dans l’infrastructure Duck-E. C’est un choix de connectivité, à ne pas confondre avec un déploiement local complet de la supervision.

Pour un déploiement local : l’architecture est définie avec vous selon les contraintes du site : équipements installés localement, connectivité utilisée, accès extérieur éventuel, maintenance et mises à jour. Le périmètre exact est arrêté lors du cadrage du projet.

Voir les architectures Duck-E Monitor en détail →

Questions fréquentes.

Travaillez-vous avec de petites communes ?

Oui. Un projet peut démarrer sur un seul bâtiment ou quelques points de collecte.

Où sont hébergées les données ?

Lorsque la supervision est exploitée par Duck-E, l’hébergement est géré par Duck-E chez Infomaniak, hébergeur suisse. Lorsque le projet retient un déploiement local, l’architecture est différente et l’hébergement se définit avec votre informatique. Le périmètre exact figure dans l’offre, car la question revient systématiquement.

Pouvez-vous intervenir sur place ?

Nous sommes basés à Gland (VD) et intervenons principalement en Suisse romande.

Que devient l’installation si nous arrêtons ?

Le matériel installé reste en place. Les conditions de fin de service sont écrites dans l’offre.

Décrivez votre situation. Nous vous dirons franchement s’il y a un projet.

Quels sites, quel problème prioritaire, combien d’équipements, quelle dispersion géographique et quelles contraintes d’accès : un premier échange suffit pour savoir s’il y a un pilote à cadrer, et lequel.

Votre demande est examinée directement par Duck-E.