Duck-EServices021 512 03 00Parler de mon projet

Musées · Réserves · Patrimoine

Une réserve ne se surveille pas seulement quand quelqu’un y entre.

Duck-E réunit les mesures de vos réserves, salles d’exposition et espaces patrimoniaux dans Duck-E Monitor : les valeurs actuelles, leur historique et plusieurs espaces depuis une seule vue.

  • Plusieurs espaces
  • Historique conservé
  • Plages définies avec vous
  • Fournisseur suisse
Espaces suivisReprésentation conceptuelle
Réserve Atempérature et humidité · relevé il y a 7 min
Données reçues
Salle d’expositiontempérature et humidité · relevé il y a 3 min
Données reçues
Local techniqueprésence d’eau · aucun événement récent
Données reçues
Vitrine · salle 2sans réponse depuis 2 jours
Sans réponse

Une valeur reçue il y a cinq minutes et une valeur vieille de deux jours ne se lisent pas de la même façon : la fraîcheur accompagne chaque point.

Schéma explicatif : ce n’est pas une capture de Duck-E Monitor et les valeurs sont illustratives. Une capture réelle figure plus bas.

Vos questions

Ce que l’on cherche à savoir, sans traverser le bâtiment.

  • Quelle température fait-il en ce moment dans la réserve ?
  • Comment l’humidité relative a-t-elle évolué cette semaine ?
  • Y a-t-il eu une variation pendant la nuit ou le week-end ?
  • Une présence d’eau a-t-elle été détectée dans un local technique ?
  • La porte de la réserve est-elle restée ouverte ?
  • Ce capteur communique-t-il encore, et depuis quand se tait-il ?
  • Deux salles évoluent-elles de la même manière ?

Duck-E Monitor

Sept jours de conditions, lus depuis un seul endroit.

Une réserve, une salle d’exposition, un local technique et la porte d’une réserve : voici à quoi cela ressemble dans Duck-E Monitor.

Capture réelle de Duck-E Monitor montrant une réserve à 18,8 °C et 50,0 % d’humidité relative, une salle d’exposition à 45,9 %, un local technique sec, l’historique de sept jours de la réserve avec un épisode d’humidité, la comparaison des deux espaces sur un même graphique et l’état de la porte de la réserve
Capture réelle · Duck-E Monitor · données de démonstration

Ce que vous pouvez voir

  • La valeur actuelle de chaque espaceRéserve et salle d’exposition, température et humidité relative, avec l’heure du dernier relevé.
  • Sept jours d’historiqueUn épisode d’humidité apparaît dans la réserve, monte sur une douzaine d’heures puis revient. Duck-E le montre ; il ne l’explique pas.
  • Deux espaces sur le même graphiqueLa réserve reste dans un couloir étroit quand la salle d’exposition suit le rythme des journées. La comparaison se lit d’un coup d’œil.
  • La dernière communicationUne vitrine n’a rien transmis depuis deux jours : sa valeur est la dernière reçue, elle n’est pas présentée comme actuelle.

Ce n’est pas une maquette : c’est Duck-E Monitor, avec des données de démonstration. Aucun seuil n’y est affiché : les plages appartiennent au projet.

Superviser mes espaces

Mesure et durée

Une valeur maintenant. Un historique pour comprendre ce qui s’est passé.

Un relevé ponctuel dit l’instant où on l’a pris. Il ne dit rien de la nuit, du week-end, ni de la semaine précédente.

Température

La valeur du moment

La température de l’air de l’espace, à l’endroit où la sonde est posée.

Humidité relative

L’état de l’air ambiant

L’humidité relative du même air, mesurée par le même capteur ou par un capteur voisin selon le projet.

Historique

L’évolution dans le temps

Les valeurs remontées sont conservées sur la durée convenue et restent consultables espace par espace.

Plages

Définies pour le projet

Les plages suivies et les événements sont ceux que l’institution a définis. Duck-E ne les prescrit pas.

L’historique aide à repérer une variation inhabituelle, à voir si elle se répète et à comparer deux espaces sur la même période. Il ne dit pas ce qui l’a provoquée, et n’établit aucun constat sur l’état d’un objet : cette lecture appartient aux personnes qui en ont la charge.

L’eau et les accès, au-delà du climat.

Deux mesures simples, souvent décisives dans un bâtiment ancien.

Présence d’eau

  • Au point bas d’un sous-sol, d’une réserve ou d’un local technique.
  • À proximité d’une canalisation, d’un raccordement ou d’un équipement.
  • Le capteur signale la présence d’eau. Il n’en identifie pas l’origine et n’empêche pas à lui seul un dégât.

Voir la détection de présence d’eau →

Ouverture

  • Porte de réserve, armoire technique, local sensible.
  • Ouverte ou fermée, et la durée selon le capteur retenu.
  • Ce n’est pas un contrôle d’accès : le capteur ne dit pas qui a ouvert, et n’identifie personne.

Voir le capteur d’ouverture →

Pour la mesure de température elle-même, c’est-à-dire les sondes, leur emplacement et leur cadence, la page qui l’explique en détail est la surveillance de température →.

Les espaces

Une réserve n’est pas une salle d’exposition.

Ces espaces n’ont ni le même volume, ni la même fréquentation, ni la même inertie. Ils ne se comportent pas de la même manière, et une configuration unique ne convient pas partout : le nombre de points, leur emplacement et les plages suivies se décident espace par espace.

Duck-E Monitor les réunit sans les confondre : chaque point garde sa mesure, son historique et sa dernière communication.

Découvrir Duck-E Monitor →

Réserve

Peu visitée, souvent stable : ce sont les écarts lents qui s’y remarquent.

Salle d’exposition

Public, portes, éclairage : les journées s’y voient nettement.

Vitrine

Un volume à part, qui ne suit pas forcément la salle dans laquelle elle se trouve.

Local technique

Rarement visité : présence d’eau, température, accès.

Dépôt

Parfois dans un autre bâtiment, parfois sans personnel sur place.

Zone de transit

Emballage, quarantaine, arrivée d’un prêt : des conditions qui changent au fil des mouvements.

Le bâtiment décide d’une partie du projet.

Murs épais, sous-sols voûtés, réserves métalliques, vitrines fermées, contraintes de protection du bâti : un lieu patrimonial ne se perce pas comme un local neuf. Les capteurs communiquent par radio longue portée et fonctionnent sur pile, ce qui évite souvent des travaux, mais cela se vérifie, cela ne se promet pas.

Selon le site, la remontée passe par un réseau public tel que Swisscom LPN lorsque sa couverture convient, ou par une passerelle installée sur place quand le bâtiment concentre plusieurs points ou absorbe le signal. La couverture réelle se vérifie sur place, avant toute commande : derrière une porte de réserve, dans un sous-sol ou à l’intérieur d’une vitrine, rien ne se décide sur plan.

Comprendre le LoRaWAN en détail ↗

Commencer par un espace, pas par l’institution entière.

Un projet patrimonial se défend mieux quand il commence petit et qu’il montre quelque chose.

Une réserveCelle dont les conditions posent question, ou celle qui est le plus loin des bureaux.
Plusieurs mesures au même endroitTempérature, humidité relative, présence d’eau, ouverture : la lecture gagne quand les informations se recoupent.
Plusieurs espacesSalles, vitrines, locaux techniques : ils rejoignent la même vue, avec leurs plages propres.
Plusieurs bâtimentsUn musée, une réserve externalisée, un dépôt : une institution répartie se lit au même endroit.

Le premier espace sert autant à mesurer qu’à vérifier ce que le bâtiment permet : couverture réelle derrière les murs, emplacement des points, utilité de ce que l’on voit au quotidien.

Les données accumulées pendant cette première phase restent exploitables ensuite : c’est souvent ce qui rend la suite du projet plus simple à expliquer.

Si le bâtiment est déjà instrumenté.

Beaucoup d’institutions disposent d’une gestion technique du bâtiment, d’une ventilation régulée ou d’automates qui produisent déjà des mesures. Duck-E Monitor ne remplace pas ces systèmes : il ajoute des points là où il n’y en a pas : une réserve, une vitrine, un dépôt éloigné. Il peut réunir le tout dans une vue consultable.

Lorsque des équipements exposent leurs données (interface API, Modbus, RS485, contacts secs ou autre), la récupération de ces données s’étudie au cas par cas. Ce qui est possible dépend de l’équipement, de sa documentation et de son installation : nous le regardons avant de nous engager, jamais l’inverse.

Ce que Duck-E fait, et ce qu’il ne fait pas.

La mesure est notre métier. La conservation est le vôtre.

Ce que Duck-E permet

  • Suivre la température et l’humidité relative des espaces instrumentés.
  • Conserver l’historique de chaque point sur la durée convenue.
  • Comparer deux espaces sur la même période.
  • Signaler la présence d’eau et l’état d’une ouverture.
  • Rendre visible un capteur qui a cessé de communiquer.
  • Suivre les plages et les événements définis par l’institution.

Ce que Duck-E ne fait pas

  • Duck-E ne définit pas les conditions de conservation et ne recommande aucune plage.
  • Il n’établit aucun diagnostic sur l’état d’un objet ou d’une collection.
  • Il ne délivre aucune certification et n’atteste d’aucune conformité.
  • Il ne mesure ni l’éclairement, ni les UV, ni les polluants.
  • Il n’est ni une alarme intrusion, ni une vidéosurveillance, ni un service de télésurveillance.
  • Il ne pilote ni ventilation, ni chauffage, ni déshumidificateur.

Le suivi continu de la température et de l’humidité relative peut alimenter une démarche de conservation préventive ; il ne la définit pas, et ne remplace ni le conservateur ni les prescriptions propres aux objets conservés. Vous représentez plutôt une galerie, un dépôt privé ou un atelier ? Ce contexte a sa propre page : le secteur art, galeries et collections →.

L’architecture s’adapte aussi aux contraintes du bâtiment et de votre informatique.

Duck-E Monitor peut être exploité dans l’infrastructure Duck-E, ou installé dans la vôtre.

Option 1

Infrastructure Duck-E

  • Supervision exploitée par Duck-E.
  • Connectivité adaptée au projet : Swisscom LPN lorsque sa couverture convient.
  • Infrastructure LoRaWAN privée locale lorsque la concentration d’objets ou les contraintes du site le justifient.
  • Duck-E Monitor.

Option 2

Déploiement local

  • Serveur fourni et configuré par Duck-E.
  • Passerelles sur site lorsque cette architecture les requiert.
  • Duck-E Monitor installé localement.
  • Intégration assurée par Duck-E.
Ce qui est défini au cadrage, dans les deux cas

Pour l’infrastructure Duck-E : la connectivité, l’hébergement et le périmètre exact de traitement sont définis par Duck-E selon les contraintes du projet et précisés dans l’offre.

Un réseau LoRaWAN privé installé sur le site peut continuer d’alimenter Duck-E Monitor exploité dans l’infrastructure Duck-E. C’est un choix de connectivité, à ne pas confondre avec un déploiement local complet de la supervision.

Pour un déploiement local : l’architecture est définie avec vous selon les contraintes du site : équipements installés localement, connectivité utilisée, accès extérieur éventuel, maintenance et mises à jour. Le périmètre exact est arrêté lors du cadrage du projet.

Voir les architectures Duck-E Monitor en détail →

Questions fréquentes.

Que peut-on surveiller dans un musée ou une réserve ?

La température et l’humidité relative des espaces instrumentés, la présence d’eau dans les locaux techniques et l’ouverture des portes de réserve ou d’armoires. Le nombre de points et leur emplacement se définissent espace par espace.

Peut-on définir des plages différentes selon les espaces ?

Oui. Chaque espace a ses propres plages et ses propres événements, selon ce que l’institution a défini. Une réserve, une vitrine et une salle d’exposition n’ont aucune raison d’être suivies à l’identique.

Duck-E définit-il les conditions de conservation ?

Non, et c’est important : les conditions dépendent des matériaux, des objets, de leur histoire et de la politique de conservation de l’institution. Duck-E suit les valeurs et les plages définies pour le projet, il ne les prescrit pas et ne porte aucun jugement sur une mesure.

Mesurez-vous l’éclairement, les UV ou les polluants ?

Non. Ces grandeurs comptent en conservation, mais notre catalogue vérifié ne comporte aujourd’hui aucune référence pour les mesurer : nous préférons le dire plutôt que de le laisser entendre. La page se limite à la température, à l’humidité relative, à la présence d’eau et aux ouvertures.

Peut-on suivre plusieurs réserves ou plusieurs bâtiments ?

Oui. Un musée, une réserve externalisée et un dépôt peuvent être réunis dans la même supervision, avec des accès cloisonnés si l’organisation le demande.

Peut-on détecter une présence d’eau ?

Oui, avec un détecteur placé au point bas ou près des équipements concernés. Il signale la présence d’eau ; il n’en identifie pas l’origine et n’empêche pas à lui seul un dégât.

Un capteur d’ouverture remplace-t-il un contrôle d’accès ?

Non. Il indique qu’une porte est ouverte ou fermée, et sa durée selon le capteur retenu. Il n’identifie personne et ne remplace ni un contrôle d’accès, ni une alarme, ni une télésurveillance.

Peut-on récupérer les données d’une GTB déjà en place ?

Cela s’étudie au cas par cas. Lorsqu’un système expose ses données (API, Modbus, RS485, contacts secs ou autre), une récupération est souvent envisageable, mais elle dépend de l’équipement et de son installation. Duck-E ne remplace pas la GTB : il complète la lecture là où elle s’arrête.

Faut-il du Wi-Fi ou un réseau dans chaque salle ?

Non. Les capteurs communiquent par radio longue portée et fonctionnent sur pile. Dans un bâtiment ancien, la couverture réelle dépend des murs, des sous-sols et des vitrines : elle est vérifiée sur place avant toute commande.

Peut-on commencer avec seulement quelques espaces ?

Oui, et c’est ce que nous recommandons : une réserve, quelques points, une première période d’observation. Les espaces suivants rejoignent la même vue ensuite.

Décrivez vos espaces. Nous vous dirons par où commencer.

Quels espaces, quelles mesures, quelles contraintes de bâtiment et quelles plages vous suivez déjà : un premier échange suffit pour savoir ce qui est mesurable chez vous, et ce qui ne l’est pas.

Votre demande est examinée directement par Duck-E.