Température
La valeur du moment
La température de l’air de l’espace, à l’endroit où la sonde est posée.
Musées · Réserves · Patrimoine
Duck-E réunit les mesures de vos réserves, salles d’exposition et espaces patrimoniaux dans Duck-E Monitor : les valeurs actuelles, leur historique et plusieurs espaces depuis une seule vue.
Une valeur reçue il y a cinq minutes et une valeur vieille de deux jours ne se lisent pas de la même façon : la fraîcheur accompagne chaque point.
Schéma explicatif : ce n’est pas une capture de Duck-E Monitor et les valeurs sont illustratives. Une capture réelle figure plus bas.
Vos questions
Duck-E Monitor
Une réserve, une salle d’exposition, un local technique et la porte d’une réserve : voici à quoi cela ressemble dans Duck-E Monitor.

Ce que vous pouvez voir
Ce n’est pas une maquette : c’est Duck-E Monitor, avec des données de démonstration. Aucun seuil n’y est affiché : les plages appartiennent au projet.
Mesure et durée
Un relevé ponctuel dit l’instant où on l’a pris. Il ne dit rien de la nuit, du week-end, ni de la semaine précédente.
Température
La température de l’air de l’espace, à l’endroit où la sonde est posée.
Humidité relative
L’humidité relative du même air, mesurée par le même capteur ou par un capteur voisin selon le projet.
Historique
Les valeurs remontées sont conservées sur la durée convenue et restent consultables espace par espace.
Plages
Les plages suivies et les événements sont ceux que l’institution a définis. Duck-E ne les prescrit pas.
L’historique aide à repérer une variation inhabituelle, à voir si elle se répète et à comparer deux espaces sur la même période. Il ne dit pas ce qui l’a provoquée, et n’établit aucun constat sur l’état d’un objet : cette lecture appartient aux personnes qui en ont la charge.
Deux mesures simples, souvent décisives dans un bâtiment ancien.
Présence d’eau
Ouverture
Pour la mesure de température elle-même, c’est-à-dire les sondes, leur emplacement et leur cadence, la page qui l’explique en détail est la surveillance de température →.
Les espaces
Ces espaces n’ont ni le même volume, ni la même fréquentation, ni la même inertie. Ils ne se comportent pas de la même manière, et une configuration unique ne convient pas partout : le nombre de points, leur emplacement et les plages suivies se décident espace par espace.
Duck-E Monitor les réunit sans les confondre : chaque point garde sa mesure, son historique et sa dernière communication.
Peu visitée, souvent stable : ce sont les écarts lents qui s’y remarquent.
Public, portes, éclairage : les journées s’y voient nettement.
Un volume à part, qui ne suit pas forcément la salle dans laquelle elle se trouve.
Rarement visité : présence d’eau, température, accès.
Parfois dans un autre bâtiment, parfois sans personnel sur place.
Emballage, quarantaine, arrivée d’un prêt : des conditions qui changent au fil des mouvements.
Murs épais, sous-sols voûtés, réserves métalliques, vitrines fermées, contraintes de protection du bâti : un lieu patrimonial ne se perce pas comme un local neuf. Les capteurs communiquent par radio longue portée et fonctionnent sur pile, ce qui évite souvent des travaux, mais cela se vérifie, cela ne se promet pas.
Selon le site, la remontée passe par un réseau public tel que Swisscom LPN lorsque sa couverture convient, ou par une passerelle installée sur place quand le bâtiment concentre plusieurs points ou absorbe le signal. La couverture réelle se vérifie sur place, avant toute commande : derrière une porte de réserve, dans un sous-sol ou à l’intérieur d’une vitrine, rien ne se décide sur plan.
Un projet patrimonial se défend mieux quand il commence petit et qu’il montre quelque chose.
Le premier espace sert autant à mesurer qu’à vérifier ce que le bâtiment permet : couverture réelle derrière les murs, emplacement des points, utilité de ce que l’on voit au quotidien.
Les données accumulées pendant cette première phase restent exploitables ensuite : c’est souvent ce qui rend la suite du projet plus simple à expliquer.
Beaucoup d’institutions disposent d’une gestion technique du bâtiment, d’une ventilation régulée ou d’automates qui produisent déjà des mesures. Duck-E Monitor ne remplace pas ces systèmes : il ajoute des points là où il n’y en a pas : une réserve, une vitrine, un dépôt éloigné. Il peut réunir le tout dans une vue consultable.
Lorsque des équipements exposent leurs données (interface API, Modbus, RS485, contacts secs ou autre), la récupération de ces données s’étudie au cas par cas. Ce qui est possible dépend de l’équipement, de sa documentation et de son installation : nous le regardons avant de nous engager, jamais l’inverse.
La mesure est notre métier. La conservation est le vôtre.
Ce que Duck-E permet
Ce que Duck-E ne fait pas
Le suivi continu de la température et de l’humidité relative peut alimenter une démarche de conservation préventive ; il ne la définit pas, et ne remplace ni le conservateur ni les prescriptions propres aux objets conservés. Vous représentez plutôt une galerie, un dépôt privé ou un atelier ? Ce contexte a sa propre page : le secteur art, galeries et collections →.
Duck-E Monitor peut être exploité dans l’infrastructure Duck-E, ou installé dans la vôtre.
Option 1
Option 2
Pour l’infrastructure Duck-E : la connectivité, l’hébergement et le périmètre exact de traitement sont définis par Duck-E selon les contraintes du projet et précisés dans l’offre.
Un réseau LoRaWAN privé installé sur le site peut continuer d’alimenter Duck-E Monitor exploité dans l’infrastructure Duck-E. C’est un choix de connectivité, à ne pas confondre avec un déploiement local complet de la supervision.
Pour un déploiement local : l’architecture est définie avec vous selon les contraintes du site : équipements installés localement, connectivité utilisée, accès extérieur éventuel, maintenance et mises à jour. Le périmètre exact est arrêté lors du cadrage du projet.
La température et l’humidité relative des espaces instrumentés, la présence d’eau dans les locaux techniques et l’ouverture des portes de réserve ou d’armoires. Le nombre de points et leur emplacement se définissent espace par espace.
Oui. Chaque espace a ses propres plages et ses propres événements, selon ce que l’institution a défini. Une réserve, une vitrine et une salle d’exposition n’ont aucune raison d’être suivies à l’identique.
Non, et c’est important : les conditions dépendent des matériaux, des objets, de leur histoire et de la politique de conservation de l’institution. Duck-E suit les valeurs et les plages définies pour le projet, il ne les prescrit pas et ne porte aucun jugement sur une mesure.
Non. Ces grandeurs comptent en conservation, mais notre catalogue vérifié ne comporte aujourd’hui aucune référence pour les mesurer : nous préférons le dire plutôt que de le laisser entendre. La page se limite à la température, à l’humidité relative, à la présence d’eau et aux ouvertures.
Oui. Un musée, une réserve externalisée et un dépôt peuvent être réunis dans la même supervision, avec des accès cloisonnés si l’organisation le demande.
Oui, avec un détecteur placé au point bas ou près des équipements concernés. Il signale la présence d’eau ; il n’en identifie pas l’origine et n’empêche pas à lui seul un dégât.
Non. Il indique qu’une porte est ouverte ou fermée, et sa durée selon le capteur retenu. Il n’identifie personne et ne remplace ni un contrôle d’accès, ni une alarme, ni une télésurveillance.
Cela s’étudie au cas par cas. Lorsqu’un système expose ses données (API, Modbus, RS485, contacts secs ou autre), une récupération est souvent envisageable, mais elle dépend de l’équipement et de son installation. Duck-E ne remplace pas la GTB : il complète la lecture là où elle s’arrête.
Non. Les capteurs communiquent par radio longue portée et fonctionnent sur pile. Dans un bâtiment ancien, la couverture réelle dépend des murs, des sous-sols et des vitrines : elle est vérifiée sur place avant toute commande.
Oui, et c’est ce que nous recommandons : une réserve, quelques points, une première période d’observation. Les espaces suivants rejoignent la même vue ensuite.
Quels espaces, quelles mesures, quelles contraintes de bâtiment et quelles plages vous suivez déjà : un premier échange suffit pour savoir ce qui est mesurable chez vous, et ce qui ne l’est pas.
Votre demande est examinée directement par Duck-E.
Mesure d’audience
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